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	<title>Recent comments at Cybermedium</title>
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 <item>
		<title> Julien Soulier on Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-69</link>
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		<description> &quot;Extériorisé&quot; ? En tout cas, ça n'en prend pas le chemin. Sans ma la jouer trop littéraire, Louis-Ferdinand Céline disait que la jonction entre le dedans et le dehors était l'angoisse, pour moi - Julien Soulier, écrivain génial du 21e ardt de Paris s'il en existait un dans ma mémoire - au contraire c'est la jouissance. 
 OK, tout les objets informatiques, ou disons ergonomiques, électroniques, etc. nous confortent à aller dehors - mais ça revient à un autre dedans : la voiture est déjà un prolongement de notre salon et je gage à pile ou pile que 99 % des objets nomades ne font rien d'autre que d'asservir une population - mondiale - à une confusion rendue sciemment (in)consciente à nous prolonger non de nous-mêmes mais de notre télé ou de notre écran. Ce qui est déjà très bien ! 
 Mais qu'on ne vienne pas me parler d'une séparation naturelle entre le dehors et le dedans : en tout cas pas de façon saine pour les gens. Je dois paraître terriblement radical ou pire encore : faire l'apanage des complotistes qui se masturbent en s'embourgeoisant - quand on n'a plus les moyens de dormir sous un pont... 
 Je voudrais juste dire que cette extériorité est une question sans cesse à redébattre, et que nos convictions (et non les certitudes) se doivent d'être martelées sous le marteau du forgeron. La notion peut bien sûr changer de sens selon les époques et je n'ai rien contre, par contre nous ne pouvons pas nous abstraire de nos propres opinions... Et pour moi, ce jeudi 12 août 2010 à 21 h 14, c'est tout vu, on nous vend de l'extérieur alors que l'intérieur n'est pas encore prêt, ni sollicité pour faire plus simple à ce que j'ose appeler une mutation : appeler les gens à devenir simplement extérieurs ne résoudra en rien leurs problèmes, équations, problématiques et j'en passe à se nourrir en eux-mêmes : de façon &quot;spirituelle&quot;, et même organique. 
 Pour me résumer, je me méfie de ceux qui nous vendent de l'extérieur, alors que bien souvent ça n'est qu'un travestissement de l'intérieur (jeux de mots possibles). 
 Sans jouer les Cyber-Savonarole - mais tu m'as tendu la perche Alexis - càd sans faire un bûcher de tous nos objets nomades ; Savonarole tu sais ce curé qui prenait son pied à brûler sur la place publique - j'avais écrit &quot;pubique&quot; oh le joli lapsus ! sorry ma psy est en vacances - des tableaux jugés pornographiques, et autres représentations du nu sous l'Inquisition d'un berger malade - et même si la société de consommation nous a transplantés à l'ère de l'Acquisition et ce pour les plus chanceux depuis les années 1960 - je crois sincèrement et c'est d'ailleurs un lieu commun (sorry Gainsbourg est aussi en vacances) que nous n'avons besoin de peronne pour jauger et juger de ce qui nous est extérieur - ou bien alors les gens sont tous méprisables (parce qu'ils s'enfoncent dans une ignorance d'eux-mêmes qui ressemble fortement à une vue de l'esprit sous l'excès d'alcool ou qu'ils sont devenus les éponges du capitalisme - sorry mon radiesthésiste est en congé maladie). 
 Tout ça pour dire, dans une diatribe qui n'intéressera que toi - et encore ! - tellement c'est décousu (bon faussement je te l'accorde, merci merci) ma réaction, qu'il reste une définition en l'état de l'extériorité à trouver - qui nous soit autant personnelle que mondiale. Mais on me prendra pas au jeu de l'équation dichotomique entre l'extérieur et l'intérieur qui serait d'ailleurs stérile - pour moi comme pour le monde (avec toute ma prétention possible) pour mes voisins ou pour les habitants de ma rue. 
 Julien Soulier 
 Mon blog est actif depuis ce soir. Rendez-vous sur www.julien-soulier.com rubrique blog pour débattre plus avant de ce sujet, ou d'un autre, selon votre initiative. 
 Bonne soirée à tous, 
 Julien Soulier 
   
   </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>"Extériorisé" ? En tout cas, ça n'en prend pas le chemin. Sans ma la jouer trop littéraire, Louis-Ferdinand Céline disait que la jonction entre le dedans et le dehors était l'angoisse, pour moi - Julien Soulier, écrivain génial du 21e ardt de Paris s'il en existait un dans ma mémoire - au contraire c'est la jouissance.</p>
<p>OK, tout les objets informatiques, ou disons ergonomiques, électroniques, etc. nous confortent à aller dehors - mais ça revient à un autre dedans : la voiture est déjà un prolongement de notre salon et je gage à pile ou pile que 99 % des objets nomades ne font rien d'autre que d'asservir une population - mondiale - à une confusion rendue sciemment (in)consciente à nous prolonger non de nous-mêmes mais de notre télé ou de notre écran. Ce qui est déjà très bien !</p>
<p>Mais qu'on ne vienne pas me parler d'une séparation naturelle entre le dehors et le dedans : en tout cas pas de façon saine pour les gens. Je dois paraître terriblement radical ou pire encore : faire l'apanage des complotistes qui se masturbent en s'embourgeoisant - quand on n'a plus les moyens de dormir sous un pont...</p>
<p>Je voudrais juste dire que cette extériorité est une question sans cesse à redébattre, et que nos convictions (et non les certitudes) se doivent d'être martelées sous le marteau du forgeron. La notion peut bien sûr changer de sens selon les époques et je n'ai rien contre, par contre nous ne pouvons pas nous abstraire de nos propres opinions... Et pour moi, ce jeudi 12 août 2010 à 21 h 14, c'est tout vu, on nous vend de l'extérieur alors que l'intérieur n'est pas encore prêt, ni sollicité pour faire plus simple à ce que j'ose appeler une mutation : appeler les gens à devenir simplement extérieurs ne résoudra en rien leurs problèmes, équations, problématiques et j'en passe à se nourrir en eux-mêmes : de façon "spirituelle", et même organique.</p>
<p>Pour me résumer, je me méfie de ceux qui nous vendent de l'extérieur, alors que bien souvent ça n'est qu'un travestissement de l'intérieur (jeux de mots possibles).</p>
<p>Sans jouer les Cyber-Savonarole - mais tu m'as tendu la perche Alexis - càd sans faire un bûcher de tous nos objets nomades ; Savonarole tu sais ce curé qui prenait son pied à brûler sur la place publique - j'avais écrit "pubique" oh le joli lapsus ! sorry ma psy est en vacances - des tableaux jugés pornographiques, et autres représentations du nu sous l'Inquisition d'un berger malade - et même si la société de consommation nous a transplantés à l'ère de l'Acquisition et ce pour les plus chanceux depuis les années 1960 - je crois sincèrement et c'est d'ailleurs un lieu commun (sorry Gainsbourg est aussi en vacances) que nous n'avons besoin de peronne pour jauger et juger de ce qui nous est extérieur - ou bien alors les gens sont tous méprisables (parce qu'ils s'enfoncent dans une ignorance d'eux-mêmes qui ressemble fortement à une vue de l'esprit sous l'excès d'alcool ou qu'ils sont devenus les éponges du capitalisme - sorry mon radiesthésiste est en congé maladie).</p>
<p>Tout ça pour dire, dans une diatribe qui n'intéressera que toi - et encore ! - tellement c'est décousu (bon faussement je te l'accorde, merci merci) ma réaction, qu'il reste une définition en l'état de l'extériorité à trouver - qui nous soit autant personnelle que mondiale. Mais on me prendra pas au jeu de l'équation dichotomique entre l'extérieur et l'intérieur qui serait d'ailleurs stérile - pour moi comme pour le monde (avec toute ma prétention possible) pour mes voisins ou pour les habitants de ma rue.</p>
<p>Julien Soulier</p>
<p>Mon blog est actif depuis ce soir. Rendez-vous sur <a href="http://www.julien-soulier.com/">www.julien-soulier.com</a> rubrique blog pour débattre plus avant de ce sujet, ou d'un autre, selon votre initiative.</p>
<p>Bonne soirée à tous,</p>
<p>Julien Soulier</p>
<p> </p>
<p> </p></body>
		<dc:creator> Julien Soulier</dc:creator>
		<category>Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</category>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 20:05:30 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title>Alexis Raimbault on Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-68</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-68</guid>
		<description>Julien Soulier :

Merci pour cette belle tirade !

 &quot; Est-ce une critique des objets nomades ? &quot; 

objets nomades dans nos mains aujourd'hui, objets implantés dans nos corps demain, fusion avec nos objets après demain ? 

 &quot; L’homme du futur sera « extériorisé » ou ne sera pas…

Joël de Rosnay, 2020 les scénarios du futur &quot; </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">Julien Soulier :<br /><br />Merci pour cette belle tirade !<br /><br /><blockquote><span class="quote_prefix"> " </span>Est-ce une critique des objets nomades ?<span class="quote_suffix"> " </span></blockquote><br /><br />objets nomades dans nos mains aujourd'hui, objets implantés dans nos corps demain, fusion avec nos objets après demain ? <br /><br /><blockquote><span class="quote_prefix"> " </span>L’homme du futur sera « extériorisé » ou ne sera pas…
<br /><span class="small">Joël de Rosnay, <span style="text-decoration: underline">2020 les scénarios du futur</span></span><span class="quote_suffix"> " </span></blockquote></body>
		<dc:creator>Alexis Raimbault</dc:creator>
		<category>Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</category>
		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:35:24 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title> Julien Soulier on Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-67</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-67</guid>
		<description> &quot; &quot;Plus l'homme s'entoure d'objets-béquilles, plus ses capacités propres diminuent peu à peu. S'il est alors projeté dans un environnement sans support externe, il est perdu.&quot; &quot; 
 Est-ce une critique des objets nomades ? Si c'est le cas, même dans son sens le plus générique, et sans nier que nous en sommes encore à leur préhistoire, et que forcément des applications pourront aider nos contemporains comme elles aident déjà, dans leur version prototypesque, certains aveugles ou que le sonotone a des vertus re-socialisantes, je suis d'accord avec le danger dépersonnalisant d'autres objets - ou quand l'objet remplace le sujet. 
 Depuis que notre société de consommation qui dans sa course effrénée, hébéphrénée même, a rejoint le courant follement aspirateur du trou noir de l'urgence, il m'apparaît déjà obsolète de mentionner le caractère dépersonnalisant de certains processus réduits à des processeurs. (Gageons d'ailleurs que derrière les crépuscules d'une natura dénaturée, on ne parlera plus de professeurs mais bien de processeurs : de mathématiques, de français, etc.) 
 Il n'est pas question ici d'une critique logicielle à l'égard de la majorité des informaticiens et autres communautés de programmeurs en veille de la réalité déjà menacée avant que d'être menaçante. 
 Je n'apprends rien à personne nous sommes dans une société aliénante, qui se veut étrangère à nous-mêmes alors même que l'on nous vend de l'ergonomie à qui mieux-mieux. Le pire est que ce paradoxe n'en est plus un. Ecartelés dans la contradiction qui fait de nous les êtres vivants d'aujourd'hui, les fast-foods des âmes ont remplacé l'absinthe qui se dessinait sur l'affiche de la &quot;Fée Verte&quot;, autre nom de l'électricité il ya deux siècles - j'y étais j'avais 3 ans. 
 Avant c'était l'alcool et/ou autres drogues que l'on nommait &quot;excitantes&quot; avant de parler de stupéfiants, aujourd'hui ce sont les ravages du virtuel qui ont remplacé les paradis artificiels. Baudelaire me disait encore il y a quelques jours : &quot;Ils jouiront plus tard de leurs fruits pourris.&quot; Qui ça ? Eh ben nous. Tu parles ! Un mec dont le procès s'est terminé en 1958 pour des poèmes qui dénonçaient une pudeur tarée ne pouvait que nous laisser &quot;hygiénisés&quot; (HFT) de partout. 
 Elle est où la pudeur today quand les milices sentimentales prennent en otage une rame de tram pour gueuler dans un théâtre-minute : &quot;Je te quitte !&quot; Elle est où la no-life : devant mon écran ou bien dans les transports (soi-disant) en commun ? 
 A ce jour nous n'avons plus rien à craindre de personne car l'autisme est devenu une valeur sociétale : socialisante et banalisée. Sous des chevelures, qui peut encore savoir si la femme en face de moi parle toute seule, dans un délire, ou bien parle, son oreille mordillée par son oreillette avec l'un(e) de ses (dis)semblables ? 
 La solitude ne saurait demeurer une maladie &quot;honteuse&quot; (slogan 68ard repris par HFT) ; il ne s'est pas passé beaucoup de temps pour que nous perdons pied dans la seulitude, une façon de consacrer l'isolement, la seule liberté qui nous restera bientôt entre deux clics aux chambres vides de nos barillets - bien réels cette fois-ci. 
 Julien Soulier 
 http://www.julien-soulier.com </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><blockquote><span class="quote_prefix"> " </span>"Plus l'homme s'entoure d'objets-béquilles, plus ses capacités propres diminuent peu à peu. S'il est alors projeté dans un environnement sans support externe, il est perdu."<span class="quote_suffix"> " </span></blockquote>
<p>Est-ce une critique des objets nomades ? Si c'est le cas, même dans son sens le plus générique, et sans nier que nous en sommes encore à leur préhistoire, et que forcément des applications pourront aider nos contemporains comme elles aident déjà, dans leur version prototypesque, certains aveugles ou que le sonotone a des vertus re-socialisantes, je suis d'accord avec le danger dépersonnalisant d'autres objets - ou quand l'objet remplace le sujet.</p>
<p>Depuis que notre société de consommation qui dans sa course effrénée, <em>hébéphrénée</em> même, a rejoint le courant follement aspirateur du trou noir de l'urgence, il m'apparaît déjà obsolète de mentionner le caractère dépersonnalisant de certains processus réduits à des processeurs. (Gageons d'ailleurs que derrière les crépuscules d'une natura dénaturée, on ne parlera plus de professeurs mais bien de processeurs : de mathématiques, de français, etc.)</p>
<p>Il n'est pas question ici d'une critique logicielle à l'égard de la majorité des informaticiens et autres communautés de programmeurs <em>en veille </em>de<em> </em>la réalité déjà menacée avant que d'être menaçante.</p>
<p>Je n'apprends rien à personne nous sommes dans une société aliénante, qui se veut étrangère à nous-mêmes alors même que l'on nous vend de l'ergonomie à qui mieux-mieux. Le pire est que ce paradoxe n'en est plus un. Ecartelés dans la contradiction qui fait de nous les êtres vivants d'aujourd'hui, les fast-foods des âmes ont remplacé l'absinthe qui se dessinait sur l'affiche de la "Fée Verte", autre nom de l'électricité il ya deux siècles - j'y étais j'avais 3 ans.</p>
<p>Avant c'était l'alcool et/ou autres drogues que l'on nommait "excitantes" avant de parler de stupéfiants, aujourd'hui ce sont les ravages du virtuel qui ont remplacé les paradis artificiels. Baudelaire me disait encore il y a quelques jours : "Ils jouiront plus tard de leurs fruits pourris." Qui ça ? Eh ben nous. Tu parles ! Un mec dont le procès s'est terminé en 1958 pour des poèmes qui dénonçaient une pudeur tarée ne pouvait que nous laisser "hygiénisés" (HFT) de partout.</p>
<p>Elle est où la pudeur today quand les milices sentimentales prennent en otage une rame de tram pour gueuler dans un théâtre-minute : "Je te quitte !" Elle est où la no-life : devant mon écran ou bien dans les transports (soi-disant) en commun ?</p>
<p>A ce jour nous n'avons plus rien à craindre de personne car l'autisme est devenu une valeur sociétale : socialisante et banalisée. Sous des chevelures, qui peut encore savoir si la femme en face de moi parle toute seule, dans un délire, ou bien parle, son oreille mordillée par son oreillette avec l'un(e) de ses (dis)semblables ?</p>
<p>La solitude ne saurait demeurer une maladie "honteuse" (slogan 68ard repris par HFT) ; il ne s'est pas passé beaucoup de temps pour que nous perdons pied dans la <em>seulitude</em>, une façon de consacrer l'isolement, la seule liberté qui nous restera bientôt entre deux clics aux chambres vides de nos barillets - bien réels cette fois-ci.</p>
<p>Julien Soulier</p>
<p><a href="http://www.julien-soulier.com"><a href="http://www.julien-soulier.com">http://www.julien-soulier.com</a></a></p></body>
		<dc:creator> Julien Soulier</dc:creator>
		<category>Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</category>
		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:37:26 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title>Alexis Raimbault on Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-66</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-66</guid>
		<description> Oui, pour Pranav Mistry et son &quot;Sith sens&quot;, c'est plutôt &quot;perception augmentée&quot; plutôt que &quot;réalité augmenté&quot;. Et effectivement il semble prendre en considération l'effet réducteur sur l'homme qu'impose certaines interfaces actuelles. 
 &quot;Réalité augmentée&quot; comporte à mon sens une connotation profane : la supérioritée de sainte technologie sur mère nature. 
&quot;Social Media Optimization&quot; me semble d'un autre registre, plutôt marketing, comme &quot;webmastering&quot; que j'emploie ici et là... </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Oui, pour Pranav Mistry et son "Sith sens", c'est plutôt "perception augmentée" plutôt que "réalité augmenté". Et effectivement il semble prendre en considération l'effet réducteur sur l'homme qu'impose certaines interfaces actuelles.</p>
<p>"Réalité augmentée" comporte à mon sens une connotation profane : la supérioritée de sainte technologie sur mère nature. <br />"Social Media Optimization" me semble d'un autre registre, plutôt marketing, comme "webmastering" que j'emploie ici et là...</p></body>
		<dc:creator>Alexis Raimbault</dc:creator>
		<category>Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</category>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 07:30:11 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title> JJ on Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-65</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-65</guid>
		<description> Moi aussi je suis très réservé sur cette formulation, comme sur d'autres (community management, social media optimizer...). Toutefois, il y a à mon sens de vrais innovations rarement médiatisées, et on retrouvera ces chercheurs là dans quelques années, j'en doute pas : http://www.plurial.pro/article...vanche-du-corps </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Moi aussi je suis très réservé sur cette formulation, comme sur d'autres (community management, social media optimizer...). Toutefois, il y a à mon sens de vrais innovations rarement médiatisées, et on retrouvera ces chercheurs là dans quelques années, j'en doute pas : <a href="http://www.plurial.pro/article-50-realite-augmentee-la-revanche-du-corps">http://www.plurial.pro/article...vanche-du-corps</a></p></body>
		<dc:creator> JJ</dc:creator>
		<category>Réalité augmentée ou imagination diminuée ?</category>
		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 22:48:50 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title>Alexis Raimbault on Utilisez GIT pour maintenir vos scripts YACS</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-64</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-64</guid>
		<description> Petit complément sur l'indexation d'une archive YACS par GIT.

Ce qui est pratique, c'est de pouvoir indexer une archive tout en pouvant la faire tourner sous XAMPP par exemple.
Cette configuration vous permet de switcher d'une version à l'autre de Yacs très rapidement.

Mais sur un serveur actif, certains fichiers ne doivent pas être indexés. On utilise alors un mécanisme de GIT pour ignorer certaines parties de l'archive.
GIT propose en fait plusieurs mécanismes pour cela, suivant la portée des règles : 
 
 systématique pour votre machine de developpement ;
 
 locales au projet et spécifiques à votre machine ;
 
 spécifique au projet, à partager avec les autres contributeurs. 
 
 
Dans le cadre d'un co-développement de Yacs c'est la troisième méthode qui nous intéresse le plus. Il s'agit simplement d'ajouter un fichier .gitignore à la raçine du projet. Ce fichier sera indexé par GIT comme partie prenante du projet (à moins de l'exclure lui même dans les déclarations).

Voici les règles que j'ai établies pour ce fichier. Le principe est d'éliminer tous ce qui est spécifique à une installation et non pas à la version du système. 
  Aperçu de la syntaxe usitée : Git Pro:recoding change to directory au paragraphe &quot;Ignoring files&quot; 
 

# Ignore htaccess at root level only
/.htaccess

# Ignore parameters
parameters/
!parameters/index.php

# Ignore images and files sub-folder content
images/*/
files/*/

# Temporary folder
temporary/
!temporary/index.php

# Inbox folder
/inbox

# Scripts
scripts/run_once/
scripts/staging/

#bak files
*.bak

# Some temporary files from editors
*~
*.swp

# OS generated files 
.DS_Store?
ehthumbs.db
Icon?
Thumbs.db


En ce qui concerne les scripts &quot;run_once&quot;, je les ai retirés car yacs peut transformer ces fichiers en *.done, ce qui nuit à l'indexation. Mon avis est de gérer le versioning des run_once à part de l'archive Yacs. 

gitignore.zip</description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Petit complément sur l'indexation d'une archive YACS par GIT.<br /><br />Ce qui est pratique, c'est de pouvoir indexer une archive tout en pouvant la faire tourner sous XAMPP par exemple.<br />Cette configuration vous permet de switcher d'une version à l'autre de Yacs très rapidement.<br /><br />Mais sur un serveur actif, certains fichiers ne doivent pas être indexés. On utilise alors un mécanisme de GIT pour ignorer certaines parties de l'archive.<br />GIT propose en fait plusieurs mécanismes pour cela, suivant la portée des règles :</p>
<ul>
<li>systématique pour votre machine de developpement ;<br /></li>
<li>locales au projet et spécifiques à votre machine ;<br /></li>
<li>spécifique au projet, à partager avec les autres contributeurs.</li>
</ul>
<p><br />Dans le cadre d'un co-développement de Yacs c'est la troisième méthode qui nous intéresse le plus. Il s'agit simplement d'ajouter un fichier .gitignore à la raçine du projet. Ce fichier sera indexé par GIT comme partie prenante du projet (à moins de l'exclure lui même dans les déclarations).<br /><br />Voici les règles que j'ai établies pour ce fichier. Le principe est d'éliminer tous ce qui est spécifique à une installation et non pas à la version du système.</p>
<p> <span class="small">Aperçu de la syntaxe usitée : <a href="http://progit.org/book/ch2-2.html">Git Pro:recoding change to directory</a> au paragraphe "Ignoring files"</span></p>
<p><br /><span class="terminal"><br /># Ignore htaccess at root level only<br />/.htaccess<br /><br /># Ignore parameters<br />parameters/<br />!parameters/index.php<br /><br /># Ignore images and files sub-folder content<br />images/*/<br />files/*/<br /><br /># Temporary folder<br />temporary/<br />!temporary/index.php<br /><br /># Inbox folder<br />/inbox<br /><br /># Scripts<br />scripts/run_once/<br />scripts/staging/<br /><br />#bak files<br />*.bak<br /><br /># Some temporary files from editors<br />*~<br />*.swp<br /><br /># OS generated files <br />.DS_Store?<br />ehthumbs.db<br />Icon?<br />Thumbs.db<br /></span><br /><br />En ce qui concerne les scripts "run_once", je les ai retirés car yacs peut transformer ces fichiers en *.done, ce qui nuit à l'indexation. Mon avis est de gérer le versioning des run_once à part de l'archive Yacs.</p>
<a href="http://www.cybermedium.info/file-fetch/8-gitignore.zip"><img src="http://www.cybermedium.info/skins/_reference/files/zip_icon.gif" /></a><br /><a href="http://www.cybermedium.info/file-8-gitignore.zip">gitignore.zip</a></body>
		<dc:creator>Alexis Raimbault</dc:creator>
		<category>Utilisez GIT pour maintenir vos scripts YACS</category>
		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 16:32:34 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title> JJ on Le sixième sens selon Pranav Mistry</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-63</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-63</guid>
		<description> Ta dernière interrogation me pose aussi question. L'accès immédiat à l'information, dont on dit depuis longtemps et bien avant que google en fasse une philosophie commerciale qu'elle est le véritable élan vital définissant l'univers, contraste avec la médiateté sur laquelle nos civilisations se sont construites : la conscience naît nécessairement de l'interrogation. 
 La réponse immédiate fera-t-elle du posthumain un être totalement dénué de perspectives ? Ou plutôt un transhumain, capable de se servir intelligemment à la fois de l'information intuitive et de l'information idéale ?.. </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Ta dernière interrogation me pose aussi question. L'accès immédiat à l'information, dont on dit depuis longtemps et bien avant que google en fasse une philosophie commerciale qu'elle est le véritable élan vital définissant l'univers, contraste avec la médiateté sur laquelle nos civilisations se sont construites : la conscience naît nécessairement de l'interrogation.</p>
<p>La réponse immédiate fera-t-elle du <em>posthumain</em> un être totalement dénué de perspectives ? Ou plutôt un <em>transhumain</em>, capable de se servir intelligemment à la fois de l'information intuitive et de l'information idéale ?..</p></body>
		<dc:creator> JJ</dc:creator>
		<category>Le sixième sens selon Pranav Mistry</category>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 18:34:18 GMT</pubDate>
	</item>

 <item>
		<title>Julien Soulier on Correcteur zélé</title>
		<link>http://www.cybermedium.info/comment-16</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cybermedium.info/comment-16</guid>
		<description> C'est un plaisir, d'autant que Alexis et moi faisons partie de la même coopérative. De ce fait, nous avons déjà pu travailler ensemble et je souhaite que nous continuions à le faire ! 
 Avis à celles et ceux qui voudraient optimiser le rendu visuel de leurs écrits sur un site comme sur tout autre texte de communication (newsletter, publicité, plaquette, etc.) Internet : 
 
 je corrige la grammaire, l'orthographe et la typographie ; 
 je commente chacune des suggestions de syntaxe, de style, de choix lexicologique ; 
 je suis en mesure - ce qui n'est pas le cas avec Alexis - de concevoir et préparer, puis rédiger vos pages web, toujours dans le souci d'une meilleure image écrite, ce pour les entreprises, les associations comme les particuliers. 
 
  Cela en plus de mes autres fonctions d'écrivain public et de correcteur, dont vous trouverez le détail en visitant mon site.  </description>
		<body xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>C'est un plaisir, d'autant que Alexis et moi faisons partie de la même coopérative. De ce fait, nous avons déjà pu travailler ensemble et je souhaite que nous continuions à le faire !</p>
<p>Avis à celles et ceux qui voudraient optimiser le rendu visuel de leurs écrits sur un site comme sur tout autre texte de communication (newsletter, publicité, plaquette, etc.) Internet :</p>
<ol>
<li>je corrige la grammaire, l'orthographe et la typographie ;</li>
<li>je commente chacune des suggestions de syntaxe, de style, de choix lexicologique ;</li>
<li>je suis en mesure - ce qui n'est pas le cas avec Alexis - de concevoir et préparer, puis rédiger vos pages web, toujours dans le souci d'une meilleure image écrite, ce pour les entreprises, les associations comme les particuliers.</li>
</ol>
<p> Cela en plus de mes autres fonctions d'écrivain public et de correcteur, dont vous trouverez le détail en visitant mon site. </p></body>
		<dc:creator>Julien Soulier</dc:creator>
		<category>Correcteur zélé</category>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 14:46:23 GMT</pubDate>
	</item>

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